Enfants nés sans vie : le deuil des parents concernés mieux pris en compte, comme le réclame le cdH depuis 10 ans !

Posté le 4 Décembre 2018 dans Les Communiqués , Chambre


Ce mardi, en Commission Justice de la Chambre, a été adopté en deuxième lecture le projet de loi reconnaissant les enfants nés sans vie. Catherine FONCK, députée fédérale, se réjouit de cette avancée pour laquelle elle s’investit depuis 10 ans, notamment via le dépôt de propositions de loi successives.


En effet, il est primordial de permettre aux parents qui le souhaitent de reconnaître, dans notre société, les enfants nés sans vie après 140 jours de grossesse en leur donnant un prénom et une existence légale, les aidant à vivre leur deuil, complémentairement à l’accompagnement mis en place par les hôpitaux.

La députée humaniste salue également les possibilités laissées aux parents ayant vécu ce drame dans le passé. Ils auront la possibilité durant un an à partir de la date d’entrée en vigueur de la loi, pour un enfant né sans vie entre 140 et 180 jours, d’inscrire un prénom dans le registre de l’état civil.

Catherine Fonck se réjouit également que ses amendements permettant le maintien du congé de maternité lors de l’accouchement d’un enfant né sans vie aient été acceptés alors que cette disposition n’était pas prévue dans le projet de loi initial.

Il s’agit d’une prise en compte réelle du deuil des parents concernés, pour qui l’attente d’un heureux événement s’est muée en drame.

Catherine Fonck appelle, par ailleurs, à soutenir financièrement tout l’accompagnement psychologique des parents confrontés à ce drame, assuré par les équipes hospitalières. Cet accompagnement se fait de manière remarquable mais, sans financement, il n’est pas toujours possible de le réaliser dans les meilleurs conditions.