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Annonce par le ministre Bacquelaine de la reconnaissance des métiers d’infirmier et d’aide-soignant comme métiers pénibles : de la poudre aux yeux qui témoigne d’un manque de respect pour les soignants

Ce jeudi matin dans la presse, le ministre des Pensions annonçait fièrement qu’il avait entendu la demande des infirmiers et des aides-soignants et que leur métier allait être reconnu comme pénible.

Pour Catherine FONCK, députée fédérale cdH, ce n’est que du vent, de la poudre aux yeux et témoigne d’un manque de respect flagrant à l’égard de tous ces soignants.

Le ministre Bacquelaine renvoie à une proposition de loi du MR qui règlerait la question. La seule chose qu’elle contient est la suppression de tous les tantièmes préférentiels pour de nombreux métiers comme les enseignants, la police, les militaires, les pompiers en relevant donc l’âge de leur pension à 65-66-67 ans.

Interrogé par la députée humaniste à la Chambre, il se confirme par contre qu’il n’y a aucun accord au gouvernement et encore moins de trace de l’arrêté royal auquel renvoie la proposition de loi du MR. Même si cette proposition était votée, les infirmiers et aides-soignants ne seraient toujour pas reconnus comme métier pénible.

Force est de constater que par cette sortie médiatique, le ministre Bacquelaine a juste fait un effet d’annonce sur le dos des infirmiers et aides-soignants, mais aussi sur le dossier des métiers pénibles qu’il a maintes fois annoncé, maintes fois reporté et sur lequel les actes n’ont jamais suivi depuis 5 ans.

Catherine FONCK appelle le ministre à cesser de jouer avec les pieds des gens et de passer réellement aux actes pour les infirmiers et les aides-soignants mais aussi pour tous ceux qui sont concernés par un métier pénible.