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Ce n’est pas parce qu’on n’a pas dit «non», que c’est «oui»

Ce lundi, La Libre consacrait un large espace à la proposition de loi déposée par Vanessa Matz, députée fédérale, au sujet de la définition du consentement en matière d’agressions sexuelles.

Cette proposition (cosignée par Catherine Fonck, Georges Dallemagne et Maxime Prévot) change les paradigmes et aussi la charge de la preuve puisque c’est désormais l’auteur qui devra prouver que la victime a consenti à la relation sexuelle et non plus à la victime de prouver qu’elle a dit non.

La députée humaniste espère que ce texte permettra d’appréhender la question de l’état de sidération dans lequel se trouvent deux victimes de viol sur trois, qui est un état de choc, de peur qui empêche le moindre geste de protestation ou de réaction.

Tous les détails de cette proposition. 

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