En cliquant sur OK, vous acceptez la politique de protection de la vie privée du cdH.

Découvrez notre Oranger n°4 !

 

 

 

 

 

 

 

Chères amies, chers amis,

Les fêtes de fin d’année seront atypiques à bien des égards cette fois. Les moments de partage en famille seront strictement cadrés et la reprise des activités économiques se fera de manière partielle et balisée. La colère et la tristesse danseront le tango, la compréhension et la déception s’enlaceront, la crainte et l’espoir combattront. Les personnes fragilisées devront lutter davantage, d’autres feront œuvre d’une solidarité exemplaire. Nous tenterons d’aider au mieux les restaurateurs et commerçants locaux, tandis que plusieurs créatifs feront preuve d’une innovation salvatrice. 

Cette crise a de multiples facettes et n’épargne personne. Elle nous laisse des sentiments aigres-doux. Malgré l’apparente bonne volonté de nos gouvernements face à une crise inédite, plusieurs errements coupables dans sa gestion laissent perplexes. Après le raté des masques, le raté des tests, va-t-on connaître un nouveau raté : celui des vaccins ? On peut le craindre face à l’impréparation manifeste de notre État. Et pourtant, chacun sait de longue date que c’est un élément-clé de la sortie de crise. Les récentes déclarations du ministre fédéral de la santé, considérant que la fermeture des commerces n’était finalement qu’un prétexte à un électrochoc, laissent pantois et constituent une véritable gifle à tous ceux qui sont laminés par la perte de leur activité depuis des semaines ou des mois. Si on veut éviter de nourrir les populismes et les complotismes, l’Etat doit se ressaisir et éviter de telles erreurs de communication. 

A tous les niveaux de pouvoir, les mandataires cdH battent le fer pour relayer avec conviction et empathie le désespoir vécu sur le terrain. Nos députés proposent sans cesse des voies à suivre pour aider à la sortie de crise. Nous mettons des solutions sur la table, tout en restant un aiguillon de vigilance démocratique indispensable. Le cdH a démontré sa force de proposition et sa capacité d’être constructif. 

Nos modèles économiques devront évoluer. Nos rythmes et processus scolaires également. Notre attention doit s’intensifier aux aînés, pour qu’ils ne soient pas laissés pour compte, et pour nos jeunes qui ne peuvent pas être une génération sacrifiée. Loin de toute approche dogmatique comme l’ont illustré récemment les récents dossiers du nucléaire ou des terres agricoles en Brabant. En temps de crise, le pragmatisme est une vertu : il est la clé du succès. Nous l’incarnons. 

Chaque jour, nous nous mobilisons pour vous et ceux qui nous font confiance. Merci d’être vous-mêmes à nos côtés, c’est très important. Malgré le contexte, je vous souhaite des moments de belle humanité et de grande sérénité en cette fin d’année. 

Maxime Prévot