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Députées et médecins appellent le gouvernement à rectifier le tir

Si on ne change rien, nous atteindrons le taux de protection de 70 % de la population en... septembre 2024.

Catherine Fonck, médecin et parlementaire, cible nos exécutifs, « qui ne sont pas performants dans la lutte contre la pandémie ». Depuis l’opposition au fédéral, elle trace des « alternatives ». En trois points. Ça déménage…

  • Il faut faire de la vaccination une priorité absolue. « Or, contrairement à ce qu’on nous raconte, ce n’est pas le cas. Si on ne change rien, nous atteindrons le taux de protection de 70 % de la population en... septembre 2024. Nous devons accélérer de façon spectaculaire. C’est possible. »
  • Vacciner, aussi anticiper : « Nous devons traquer le virus, cela nécessite de fondre littéralement sur les foyers de contagion en testant, soignant, isolant – en garantissant le maintien de leur revenu aux personnes concernées. Il fallait tester systématiquement les enfants et les profs dans les écoles : rien n’a été fait, ou alors de façon dispersée. Au passage : munissons nos établissements d’un détecteur CO2, l’aération est aussi importante que le port du masque, qu’attend-on ? »
  • « Je veux attirer l’attention sur l’opacité dans laquelle les gouvernements évoluent. On procède par réunions successives et par arrêtés ministériels, ce n’est pas sain, le système atteint sa limite : quelle base légale, quelle transparence ? »

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