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Le bien-être des jeunes nécessite plus de mesures

Des études rapportent que 40 % des parents ont observé des signes de détresse chez leurs enfants, que 80 % des jeunes (12-18 ans) interrogés présentent un niveau d’anxiété plus élevé que la norme, que les jeunes de 18 à 24 ans sont les plus touchés par l’anxiété et la dépression.

"Pendant le premier confinement, la fermeture des écoles a modifié l’écosystème de l’enfant, entraînant des inégalités dans les apprentissages, une sédentarité qui conduit à une augmentation de l’anxiété. Elle a participé à une aggravation des comportements addictifs…" souligne Marie-Martine SCHYNS qui soumet une série de propositions au gouvernement :

Doubler le numéro 103 d’écoute des enfants par une ligne de Chat, "moyen davantage utilisé par les ados et d’en renforcer les équipes si nécessaire. Il faudrait rendre cette ligne accessible via Facebook, Twitter et Instagram."

Élargir le cadre des écoles fondamentales afin qu’elles puissent disposer d’un équivalent temps plein éducateur pour un ratio de 500 élèves ;

Permettre aux pouvoirs organisateurs de mobiliser sur base volontaire le personnel mis en disponibilité et n’ayant pu être ni réaffectés ni remis au travail ;

Encourager, dans le cadre des appels à projets, les initiatives favorisant la participation des enfants et ados pour recueillir leur point de vue et leurs suggestions sur l’organisation des activités en temps de crise sanitaire ;

Augmenter les moyens permettant la participation des artistes aux actions mises en place et enfin, permettre aux communes de financer des espaces de costudying.