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Pacte pour un enseignement d’excellence - Tirer les écoles vers le haut et préparer les citoyens de demain.

L’éducation est fondamentale pour notre avenir personnel et collectif. Au cours de cette législature, le cdH a réussi à faire bouger les lignes en matière d’enseignement obligatoire et à mettre d’accord les acteurs du monde scolaire autour d’un Pacte pour un enseignement d’excellence inédit.

Ce Pacte fixe les mesures à prendre, à court, moyen et long terme, pour tirer toutes les écoles vers le haut et préparer les élèves à la société à venir. Il demande à l’école de soutenir chaque élève, dans toutes ses particularités, de révéler toutes ses potentialités, de déployer ses compétences pour que chacun d’entre eux trouve sa place, s’épanouisse, mais aussi comprenne le monde et y prenne une part active pour le rendre plus humain.

Quelles sont les principales avancées du Pacte ?
  • Agir dès la maternelle, parce que c’est là que tout commence ! Nous y avons renforcé les équipes avec 400 enseignants, 673 puéricultrices et psychomotricien(ne)s, et bientôt 170 logopèdes. Les élèves sont aujourd’hui mieux encadrés. 
  • La gratuité en maternelle. Les frais scolaires demandés aux parents d’élèves vont être définis et limités. Toute autre demande de paiement sera interdite. 10 millions d'euros par an seront dégagés pour prendre en charge les frais facultatifs comme l’achat de fournitures scolaires, allégeant le budget des parents sans léser financièrement les écoles.
  • La connaissance du français, langue d’enseignement. Nous avons prévu des dispositifs particuliers pour les élèves ne maîtrisant pas le français. Nous avons soutenu l’apprentissage de la lecture en élargissant la liste des manuels scolaires autorisés aux livres destinés à la jeunesse. 
  • Le numérique à introduire et à enseigner. Nous avons équipé les écoles pour éduquer les jeunes au et par lenumérique et les préparer aux enjeux d’une société en pleine évolution. 
  • L’inclusion des élèves à besoins spécifiques. Les enfants présentant un handicap sont de plus en plus nombreux dans l’enseignement ordinaire. Nous avons ouvert le droit aux aménagements raisonnables aux élèves du primaire et, depuis septembre 2018, à ceux du secondaire. 
  • L’enseignement qualifiant. Nous avons développé un enseignement plus progressif et davantage individualisé, par module. Nous avons développé les possibilités d’immersion en entreprises et d’enseignement en alternance.
  • L’enseignement en immersion. Des mesures ont été prises pour faciliter son organisation. Le parcours en immersion d’un élève sera valorisé au minimum par une attestation ou par un certificat officiel. L’organisation d’une troisième langue en immersion est désormais possible dans les écoles, en plus du néerlandais et de l’anglais. 
  • Les programmes scolaires bientôt révisés. Nous avons chargé des groupes de travail de revoir tous les référentiels à la base des programmes scolaires, jusqu’à la troisième année du secondaire, pour les rendre plus clairs et plus précis pour chaque année et chaque matière.
  • La personnalisation de l’enseignement.  Un projet-pilote a été lancé dans le fondamental pour tester, dans les écoles, des pratiques concrètes de différenciation des apprentissages (Remédiation- Consolidation-Dépassement). Un autre sera lancé dans le secondaire en septembre 2019. Deux heures d’accompagnement personnalisé vont s’intégrer au cœur de la grille horaire de cours, pour répondre aux besoins de chacun. 
  • La formation des enseignants. La formation initiale des enseignants a été réformée et allongée, pour aider les futurs enseignants à faire face à la complexité grandissante de leur métier (diagnostic des difficultés des élèves, gestion de l’hétérogénéité des classes…). Un test en français sera prévu à l’entrée des études. Les étudiants seront co-diplômés par les universités.
  • Le soutien aux enseignants et aux directions. Ce soutien concerne les écoles maternelles et primaires afin qu’elles puissent développer leur leadership pédagogique, avec un renforcement de leurs équipements informatiques et des aides, administratives ou éducatives.
  • Les plans de pilotage par lesquels les équipes éducatives de chaque école se donnent des objectifs, au plus près de leurs réalités. Elles seront évaluées sur cette base. Si elles ne les atteignent pas, un accompagnement spécifique sera prévu.
  • La scission des pouvoirs régulateur et organisateur de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cette mesure vise à donner une plus grande autonomie aux écoles de ce réseau d’enseignement pour leur permettre de se redéployer. Elle placera aussi tous les réseaux à égale distance du pouvoir régulateur (la Ministre de l’Enseignement).
 
 
Que ferons-nous encore avant les élections de mai 2019 ?

De nouvelles mesures devraient être adoptées au Parlement dans les prochains mois.

  • De nouvelles mesures seront prises pour répondre aux problèmes liés à la pénurie d’enseignants. Une campagne d’information sera lancée le 29 mars pour la promotion du métier d’enseignant. Les règles d’engagement vont être simplifiées. Une fonction spécifique d’encadrement pédagogique sera créée dans les écoles quand elles ne trouvent pas un enseignant pour remplacer un enseignant absent. 
  • Nous allons en principe abaisser l’âge de l’obligation scolaire. 
  • Un projet de tronc commun pour les élèves jusqu’à la troisième secondaire devrait voir le jour. Il prévoit un bagage général plus solide et diversifié pour que l’apprentissage de base soit réalisé en combinant les compétences théoriques et leur mise en pratique. 
  • Nous allons dans l’enseignement maternel, plafonner les frais scolaires liés aux activités culturelles/sportives (45 € hors piscine) et aux séjours pédagogiques (100 €).
  • Nous espérons pouvoir créer un dossier d’accompagnement des élèves pour un meilleur suivi pédagogique de chacun d’entre eux. 
 
 
Quelles sont les réformes encore nécessaires, après les élections ?
  • Le tronc commun sera progressivement implémenté. D’abord de la 1ère maternelle à la 2ème primaire, année par année ensuite, dès que les référentiels seront prêts. Il devra apprendre aux élèves à faire des choix d’orientation tout au long de leur scolarité. Sa mise en œuvre sera évaluée avant qu’il soit allongé jusqu’à la troisième secondaire. 
  • L’inclusion des élèves à besoins spécifiques dans l’enseignement ordinaire se poursuivra et l’enseignement spécialisé sera recentré sur les élèves qui ont trop de difficultés à le suivre.
  • Dans l’enseignement secondaire général, les trois dernières années seront réorganisées pour mieux préparer les élèves qui le souhaitent à l’enseignement supérieur. L’enseignement qualifiant sera quant à lui réorganisé en fusionnant l’enseignement technique de qualification et l’enseignement professionnel pour simplifier les parcours et faire en sorte que tant les élèves que leurs parents s’y retrouvent.
  • La Stratégie numérique pour l’Education sera mise en œuvre. Son objectif : équiper les écoles, intégrer l’apprentissage au numérique et par le numérique dans le cursus scolaire des étudiants. 
 

Renseignements complémentaires :