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Pallier la pénurie de médecins : les propositions du cdH.

144 communes wallonnes ont été déclarées en situation de pénurie de médecins généralistes en 2017, soit plus d’une sur deux. Bruxelles a un besoin urgent de 500 nouveaux médecins. On manque aussi de pédiatres, de gériatres, de psychiatres, d’urgentistes… Et la situation s’aggrave. Le cdH veut mettre un terme à cette pénurie de médecins !

LES PROPOSITIONS DU CDH :

Il faut augmenter immédiatement le nombre de numéros INAMI actuels pour permettre à nos étudiants d’exercer leur profession.

  1. Augmenter immédiatement le nombre de numéros INAMI actuels pour permettre à nos étudiants d’exercer leur profession et fixer les numéros INAMI disponibles à l’avenir en fonction des besoins réels de la population ;
  2. Mettre sur un pied d’égalité l’ensemble des médecins qui souhaitent exercer en Belgique. Le gouvernement belge refuse de limiter le nombre de médecins européens, formés en dehors de la Belgique et pouvant exercer chez nous, alors qu’il limite drastiquement l’accès pour les médecins formés dans nos universités. Pour le cdH, c’est une injustice insupportable. C’est pourquoi il faut :  

    Fixer un quota pour les médecins/dentistes formés à l’étranger qui vont exercer leur profession en Belgique ou y suivre une spécialisation ;

    Supprimer les quotas si l’augmentation du quota global et l’instauration d’un quota pour les médecins formés à l’étranger ne sont pas décidées dans les deux ans.

  3. Renforcer l’attractivité de la profession de médecin généraliste par des mesures soutenant leur qualité de vie professionnelle, comme :  

    Réformer le système des gardes avec les acteurs de terrain. Les gardes représentent une vraie difficulté pour les généralistes dans certaines régions et donc un frein pour s’y installer ;

    Mettre en place des systèmes de remplacement des médecins généralistes lors de leurs vacances ou lors d’une grossesse, par exemple par un pool de médecins généralistes remplaçants ;

    Permettre la création de tandems « médecin généraliste-infirmier » pour soutenir le généraliste dans le suivi des maladies chroniques et la prise en charge de l’aspect social des patients ;

    Revaloriser l’acte intellectuel.