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Notre histoire

Né le 18 mai 2002, le cdH - Centre Démocrate Humaniste - plonge ses racines dans le « personnalisme », un courant d’idées fondé par le philosophe français Emmanuel Mounier, qui affirme la primauté absolue de la personne humaine. Cette forte conviction est défendue aujourd'hui par le cdH à travers ses valeurs humanistes, à la suite du PSC, maillon fort de la vie politique belge tout au long de la seconde partie du 20e siècle.

En 1999, l’élection de Joëlle Milquet à la présidence du parti va s’accompagner d’un vaste chantier de rénovation qui va mener notre mouvement politique à renouveler son projet en profondeur par l’adoption de la « Charte de l’humanisme démocratique » (2001), puis à adopter de nouveaux statuts marqués par l’ouverture, la participation et le renouveau de la gouvernance politique.

Cette rénovation va porter ses fruits et permettre au cdH d’intégrer en 2004 les gouvernements de coalition en Région wallonne, en Région bruxelloise et à la Communauté française. Dans la foulée de ce premier succès électoral, le cdH participe au gouvernement fédéral en 2007 et 2010 et fait également partie des majorités à Bruxelles et en Wallonie après les élections régionales de 2009 et 2014.

Le 1er septembre 2011, Benoît Lutgen succède à Joëlle Milquet en devenant Président du cdH. Déterminé à poursuivre la transformation du mouvement démocrate humaniste, Benoît Lutgen fait adopter en 2013 le texte du « développement humain » qui définit l’action politique humaniste pour les 15 années à venir. Suite aux élections législatives de 2014, les humanistes décident de ne pas intégrer la majorité fédérale et de concentrer leur action au sein des coalitions régionales et communautaires francophones dont ils sont aujourd’hui un des piliers.