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André du BUS
Député de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Député Bruxellois

Né en 1955 entre deux cours d’eau, la Sambre et la Meuse, j’héritai du prénom de mon grand-père qui allait s’éteindre quelques semaines après ma naissance. Une marque d’affection que mes parents voulaient sincère tant à l’égard de leur père que de leur fils. Aîné d’une famille nombreuse, je connus une enfance à la fois dorée et sévère, baignée de déférence à l’égard de toute forme d’autorité, mais attentive à toute forme d’engagement.

Une autre époque, un tout autre monde.

C’est dans ce contexte que je développai des passions multiples et successives: collection de timbres, scoutisme, développement de photo n/b, voile, escalade, montagne, travail manuel, travail du bois… Mais c’est aussi en réaction à ce contexte que je connus une phase post soixante-huitarde aiguë, avec cheveux longs, cape en laine (filée puis tissée par une amie), petit livre rouge des étudiants à la main, contestation systématique de l’autorité, du professeur, de la direction. Naïf pied de nez de l’époque, tant à l’égard d’un milieu, d’un système que d’une éducation. Époque aussi de mes premières manifestations, contre un certain VDB, avec embarquements dans les fourgonnettes de la police.

Tout cela conduisit à un parcours estudiantin hachuré qui me vit finalement mener à bien deux formations et deux métiers (c’est la dualité des Gémeaux!): à vingt deux ans, celui d’ébéniste, puis à trente ans celui de kinésithérapeute. Un dénominateur commun : les mains, celles qui confrontent au réel, au tangible, sans forme de discours, celles qui ramènent à l’essentiel. Nihil in intellectu quod non prius fuerit in sensu, disait Thomas d’Aquin (rien n’est dans l’intellect qui ne soit d’abord expérimenté par les sens).

C’est donc au contact de mes patients que s’est concrétisée l’évidence de l’engagement politique, autour d’une urgence : la valorisation de l’éducation à la santé, puis de la promotion de la santé. Nous étions en 1986, hasard des circonstances, l’année de la signature de la Charte d’Ottawa (qui acte les principes fondateurs de la promotion de la santé). J’ai trente et un ans et je décide de m’engager en politique. Suite à la réception d’un tract des jeunes sociaux chrétiens de l’époque je m’inscris dans cette formation au sein de laquelle je ne connaissais strictement personne. Avec un objectif, militer pour la promotion de la santé. Première campagne électorale en ‘88, avec une première élection à la clé. Grands espoirs, mais aussi grandes déceptions, car personne, à l’époque, dans le monde politique ne connaissait la promotion de la santé. Ce qui me motiva pour approfondir le sujet en suivant une licence en santé publique. Question de donner davantage de poids à mon propos.

J’arrête ici l’exercice car le reste de mon parcours (conseiller communal, expert en santé publique, député, sénateur) est public et accessible sur le net, il n’est donc pas utile que j’en déroule ici le menu. J’ajoute que, depuis mes trente ans, j’ai aussi renoué récemment avec la voile, tout comme avec le travail du bois, en restaurant, avec une bande d’amis, un vieux voilier en bois. Qui, aujourd’hui, navigue !

Un mot de clôture en insistant sur le fait que Bruxelles vient de se doter de son premier plan de promotion de la santé. Lors de la présentation de ce plan par la ministre en 2017, après l’avoir félicitée, j’ai ajouté que j’aurais donné beaucoup pour être à sa place, ce qui ne m’empêche pas d’être heureux du résultat. Ceci étant, les sources d’indignation sont loin d’être taries !
Nom André du BUS
E-mail andre@andredubus.be
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Mandat(s) Député de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Député Bruxellois
Conseiller Communal
Membre Comité d'Arrondissement
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Adresse Chaussée Saint-Pierre 58
1040 ETTERBEEK
Téléphone 02/549.68.76