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Indépendants, économie... : quid lors de cette deuxième vague ? Maxime Prévot prend la parole au parlement fédéral

Les banques semblent étrangement discrètes dans l’accompagnement de cette seconde vague. Au printemps dernier elles furent sollicitées. Le Gouvernement avait pris des initiatives pour favoriser les prêts et les souplesses. À présent que la seconde vague est pire encore, transformant les questions de risque de perte de rentabilité en risques majeurs de solvabilité, les banques doivent plus que jamais répondre présentes. Elles ont un rôle central à jouer. Il faut les y inciter et à défaut, les y contraindre.

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Chaque année les indépendants paient leurs assurances. Y compris pour faire face à des coups durs générant des pertes de revenus. C’est bien le cas maintenant, mais les assurances sont absentes des dispositifs de soutien et de solidarité. Alors même qu’elles ont dû faire face à beaucoup moins d’interventions en 2020. Elles doivent délier leurs bourses pour aider les entreprises et independants. C’est possible de le faire sans même porter atteinte à leur matelas, simplement en redistribuant le bénéfice anormalement important de 2020 vers leurs assurés.

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Droit passerelle : kinésithérapeutes, psychologues, logopèdes, ergothérapeutes,… de nombreuses professions libérales passent entre les mailles du filet. En séance à la Chambre, Maxime Prévot a interrogé David Clarinval, Ministre des Classes moyennes, des Indépendants et des PME, afin de savoir quelles initiatives étaient menées pour prendre (enfin) en compte des difficultés rencontrées par ces professionnels.

Maxime Prévot propose que, dès maintenant et dans l’attente d’un statut à portée générale (prévu en janvier ?), une règle d’accès au droit passerelle simple soit mise en place pour ces indépendants dont le chiffre d’affaires est, depuis des mois, gravement impacté par la crise.

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